Rando du Dimanche
: Calais ((Chacun sin pain, chacun s'n'héring))
Nombre de participants: 29
Nombre de kilomètres: 10 kilométres 0 métres
Dates:
19/11/2023
Rendez-vous à 9 heures quai Auguste Delpierre. Nous sommes 29 participants.
Nous quittons le Courgain Maritime, contournons le Bassin du Paradis et nous empruntons le sentier qui longe le Bassin des Chasses en direction de Blériot.
Passage devant la mairie, pour rejoindre de plaisants chemins, bordés de fossés et de haies, aménagés à l’arrière des belles résidences au sud de Blériot.
Nous traversons la D940 au niveau du Village vacances et nous suivons le chemin piéton jusqu’au camping, le GR étant inondé. Nous rejoignons le Ford Lapin et nous poursuivons par la rue Vigier jusqu’au cimetière de Blériot que nous traversons et retour par le front de mer en suivant la digue, puis la promenade du Fort Risban et son square, ce qui nous ramène notre point de départ. Fin de notre balade dominicale avec météo relativement clémente sur une grande partie du parcours si l’on fait abstraction à une bonne averse et remerciement à tous les participants.
Le quartier plutôt calme à 9 h est maintenant en pleine effervescence. En effet, en ce 3ème weekend de novembre, c’est la traditionnelle fête du hareng qui rappelle le temps où les hommes, de retour de mer, fêtaient joyeusement les pêches miraculeuses dont ce poisson était la vedette !
Une vingtième édition calaisienne qui promet de régaler les gourmands. Ça va sentir le hareng à l’autre de bout de la ville ! Ce ne sont pas moins de 300 kg de ce poisson qui vont être dégustés, grillés au barbecue, fumés ou en soupe.
Bons moments de convivialité avec des chants traditionnels, de la cornemuse et de l’accordéon… et récital de tubes des années 80.
C’est tout la conservation de la tradition de ce quartier de pêcheur…
Mais d’où vient cette expression : « Chacun sin pain, chacun s’n’ héring» ?
Du plus profond des âges, au 13ème siècle ! La pieuse comtesse Mahaut de Boulogne, épouse de Philippe Hurepel (fils bâtard de Philippe Auguste), faisait don, annuellement, aux plus pauvres, d’un pain et d’un hareng, et cette aumône se nommait « la partie Mahaut »… Chacun repartait alors avec son pain et son hareng.
Belle tablée avec une vingtaine Arcosiens à la fête du hareng …





















